Dakar 2026 : le désert a sorti le marteau… et le chrono a fini au scalpel
- 19 janv.
- 3 min de lecture

On a déjà vu des Dakar serrés, des Dakar cruels, des Dakar “mais NON ?!”.Mais le Dakar 2026 moto, lui, il a carrément décidé d’entrer dans la légende : Luciano Benavides (KTM) gagne le général… pour 2 secondes. Oui, 2. Pas “2 minutes”, pas “2 points”, pas “2 cafés”. Deux secondes.
Le classement général moto (Top 6) — officiel
Luciano Benavides (KTM) — 49h00’41’’
Ricky Brabec (Honda) — + 0h00’02’’
Tosha Schareina (Honda) — + 0h25’12’’ (+10’ de pénalité inclus)
Skyler Howes (Honda) — + 0h56’41’’
Daniel Sanders (KTM) — + 1h03’15’’
Adrien Van Beveren (Honda) — + 1h04’46’’
Rien que ça, tu sens déjà l’ambiance : Honda empile, KTM résiste… et au bout, c’est l’Argentin qui ramasse la mise.
Le scénario : “c’est bon, c’est plié”… jusqu’à 7 km de l’arrivée
La dernière étape était censée être une formalité. Et en vrai… elle l’a été. Jusqu’au moment où elle ne l’a plus été du tout.
Brabec a tenté un vrai coup de stratégie (laisser la tête à Benavides pour le forcer à ouvrir).
Et sur la toute fin : erreur de navigation à moins de 7 km de l’arrivée, petite boucle “hors trace”… et Benavides passe devant.
Résultat : +2 secondes, l’écart le plus faible jamais vu sur un général du Dakar moto.
Et cerise sur le casque : Luciano rejoint son frère Kevin Benavides au palmarès — “la famille qui gagne le Dakar en option d’usine”.
Les hommes forts (et les coups durs) de cette édition 2026
Luciano Benavides : le “plan B” devenu plan champion
Au départ, beaucoup le mettaient en outsider. Au final, il sort une course ultra propre, et il signe un sacre au mental, parce que tenir Brabec au sprint final… c’est pas une promenade en bord de mer Rouge.
Ricky Brabec : la perf énorme… et la défaite la plus cruelle
Brabec fait un Dakar solide, intelligent, rapide. Mais 2026 lui colle une étiquette horrible : perdre le général sur une erreur à la toute fin, alors que le titre te tendait les bras.
Tosha Schareina : vitesse OK, pénalité KO
Schareina termine 3e du Dakar, mais avec une pénalité de 10 minutes inscrite au général. Sans ça, le match aurait eu une autre tête — mais au Dakar, les “si” ne payent pas l’essence.
Daniel Sanders : favori annoncé… puis stoppé par la casse physique
Sanders était vu comme l’homme à battre, et il finit quand même Top 5. Mais il perd gros après une chute/énorme choc à l’épaule sur la route de Bisha, ce qui plombe sa fin de rallye.
Rally2 : KTM remet ça… et retourne encore Honda
Et pendant que la catégorie reine jouait au fil à couper le beurre, la Rally2 a sorti un scénario “miroir”.
Vainqueur Rally2 : Toni Mulec (BAS World KTM)devant Preston Campbell (Honda) et Martim Ventura (Honda).
Le détail croustillant : Campbell a longtemps mené… puis Mulec a renversé dans le final pour gagner avec +4’37’’.
Focus Neels Théric (Kove) : le panache… mais pas la médaille finisher
Côté Français, Neels Théric marque les esprits : 3 victoires d’étape en Rally2 sur la Kove. Mais la fin est dure : problèmes moteur, puis il n’est pas au départ ensuite — Dakar terminé sans médaille finisher.
Original by Motul : le vrai Dakar “à la dure”
Mention énorme à Benjamin Melot : il finit 18e au général et gagne l’Original by Motul (sans assistance). Là, c’est pas juste “piloter vite”, c’est aussi survivre intelligemment.
🏁Conclusion SansPlomb92 🏍️🔥
Bon… Benavides champion du Dakar 2026 pour 2 secondes, c’est pas une fin, c’est un scénario Netflix écrit par un mec qui déteste le cardio des fans.Ce Dakar-là, il te rappelle une vérité simple : tu peux être le plus rapide du monde… si tu te perds à 7 km de l’arrivée, t’es juste “le plus rapide perdu”.
KTM gagne parce qu’ils savent jouer avec la nav, les bonus et la gestion.
Honda repart avec un goût de métal dans la bouche : Brabec a fait un rallye énorme, mais le Dakar ne distribue pas des médailles “presque”.
Et derrière, t’as des mecs comme Schareina qui te montrent que la vitesse est là… mais que la course, c’est la somme des détails.
Bref : 2026, c’est le Dakar du cerveau.Pas celui du “gaz-gaz et on verra”, mais celui où tu gagnes parce que tu sais quand attaquer, quand temporiser… et surtout quand arrêter de te raconter des histoires au road-book.




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